XOROMU KOOR : L’HOMOSENEGALENSIS A L’ECOLE DU JEUNE : POUR LA SUBLIMITÉ DES ÂMES ET L’EXHUMATION DES VERTUS.

Comme on le sait, le mois béni de Ramadan ( qui dure 29 ou 30 jours ) a une place particulière en islam. Il est aussi enseigné que le jeûne constitue l’un des piliers sur lesquels s’élève l’édifice de l’islam. Al-Boukhari et Mouslim ( deux grands exégètes dans la tradition islamique ) rapportent que le Prophète Mohamed ( Paix et salut sur la meilleure des créatures ) a dit : « Les fondements de l’islam sont au nombre de cinq : L’attestation qu’il n’est de Dieu que Dieu et que Mohammad est le Messager de Dieu, l’accomplissement de la Prière, l’acquittement de la zakat, le Pèlerinage à la Maison sacrée et le jeûne du mois de Ramadan ».
La pratique du jeûne a aussi comme on le sait un impact certain aussi bien au plan mental, psychique que physique. L’on a fini de parler de son impact sur la purification spirituelle et la sublimité des âmes.

Des études ont fini de conclure que le jeûne contribue à renforcer la volonté, à contenir les passions et l’amour excessif de soi. Il donne la force au jeûneur pour délaisser ce qui lui est nuisible, et même ce qui est ordinairement licite. Le jeûneur est alors doté d’une volonté forte qui se traduit par la patience face à l’illicite et l’enthousiasme dans l’acquittement des devoirs.

Pour d’aucuns, le jeûne est une école d’éducation morale et spirituelle dans la mesure où il développe des vertus que sont la véracité dans la parole ainsi que la sincérité, le sérieux et la rigueur dans l’action. Il apprend à l’être humain comment se détacher des aspects de son animalité dont le seul objectif est de manger, de boire et d’assouvir ses instincts les plus bas.
Pour dire ainsi qu’au Sénégal, une société à forte prédominance musulmane ( plus de 95% de la population ), au delà de son aspect cultuel, le jeûne pourrait ainsi être considéré comme une école dispensatrice de vertus, de bonnes conduites. Ce qui est la meilleure des opportunités pour formater surtout l’homme sénégalais dans la pluridimensionnalité de son être ( biologique, culturel, sociétale, politique ). Pour lui donner plus d’humanité dans ses attitudes de tous les jours, dans ses rapports avec lui- même et avec la société où il devrait y avoir moins de conflits, de passions, d’adversité, de rivalité, de mensonges, de crimes.
Par : Mohamed El Amin THIOUNE-Senegal Actu

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